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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2016-05-28 | [Acest text ar trebui citit în francais] |
Je donnerais ma fortune et tous mes avoirs,
mes châteaux , mes yachts, mes actions et mes obligations pour m’abreuver une dernière fois de ton sourire enjôleur, pour entendre ta voix chantonnante et pour goûter à tes lèvres pulpeuses. Puis si tes mains soyeuses se posaient tendrement sur mon corps moribond, crois-moi ma chère geisha, je serais le plus riche et le plus heureux des hommes ! Mais je suis seul allongé sur mon grabat et je songe sur mon triste destin : À quoi m’a servi d'accumuler tant de richesses ? D'amasser tant de biens ? D'entasser tant de titres et de propriétés ? C’est avec en tête cette belle réflexion d’Omar Khayyam, vieux poète persan, qu'il me plaît de quitter ce monde : "Et si je suis assis alors près de toi, Même en quelque lieu désert et isolé, Je serai plus heureux que dans le royaume d'un sultan."
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