|
agonia english v3 |
Agonia.Net | Policy | Mission | Contact | Participate | ||||
|
|
| |||||
| Article Communities Contest Essay Multimedia Personals Poetry Press Prose _QUOTE Screenplay Special Literary Technique | ||||||
![]() |
|
|||||
agonia ![]()
■ A wound that breathes Contact |
Members comments
Views: 8499
- - -
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2011-02-23 | [This text should be read in francais] | Submited by șters
Alors que, de nuit, mon âme veillait en extase(s),
Je contemplais, comme en rêve, mon ange gardien, Ceint d’une chlamyde d’ombres et de rayons qui s’embrasent, Au-dessus de moi ses ailes il déploya, serein; Dès que tu parus, d’un pâle vêtement habillée, La fille, dominée par le dor et le secret, L’ange s’enfuit, vaincu par ton œil, en un rien. Serais-tu un démon, la fille, pour qu’un regard De tes longs cils, de ton grand œil qui étincelle Fit prendre son envol à mon ange gardien, hagard, Qui me veillait saintement, en fidèle ami ? Ou bien !... Oh, referme alors tes longs cils fatals Afin que je puisse reconnaître tes traits bien pâles, Car tu es bien lui. (Traduction Constantin Frosin)
|
||||||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|||
| Home of Literature, Poetry and Culture. Write and enjoy articles, essays, prose, classic poetry and contests. | |||||||||
Reproduction of any materials without our permission is strictly prohibited.
Copyright 1999-2003. Agonia.Net
E-mail | Privacy and publication policy