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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2014-06-01 | [Acest text ar trebui citit în francais] |
Si la mer menait sa vie dans un sablier
et nous deux flottions à la dérive quelles seraient les chances de son bord et combien d’idées aurait l’horizon pour se rencontrer toi et moi sans l’aide des rames ou arc-en-ciel (...) et que Sa Majesté le temps nous oublierait à l’instant? (...) (Marius Tucă) * Si tout l’univers vivait dans un sablier, toi au nord, dans le ciel bleu, moi au sud, sur la terre brune, quel serait le poids du hasard de nous rencontrer encore une fois, en passant à travers le minuscule point, à l’instant même du temps? Et, si quelqu’un tournait le sablier pour augmenter le bon présage, arriverons-nous (moi - ton ombre passagère, toi - ma lumière fidèle) nous prendre par la main et voyager à jamais dans l’infini de nos rêves? Voyons donc! Rendons-nous humblement à l’évidence du paradoxe (il est le plus proche de nos limites) dans le sablier, le temps n’existe pas, sinon, dans l’esprit de l’homme, à l’aider bouillir un oeuf... Par ailleurs, aucune trace de temps augmenterait de cent pour cent les chances de nos âmes d’effleurer le grand hasard...
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